Détails
Le Halal Screening repose d’abord sur une analyse des activités de l’entreprise, visant à s’assurer que ses revenus ne proviennent pas significativement de secteurs ou produits interdits (alcool, tabac, jeux de hasard, produits porcins, services financiers conventionnels etc.).
Sont permis jusqu’à 5% de revenus dits « haram » pour tolérance minimale selon les standards internationaux comme ceux de l’AAOIFI. Ensuite, vient la vérification des ratios financiers, qui interdisent notamment une exposition excessive à la dette portant intérêt (moins de 30% de la capitalisation boursière moyenne).
Cette double couche de contrôle garantit une conformité stricte avec les préceptes financiers islamiques, ce qui permet aux investisseurs musulmans d’investir en toute confiance dans des entreprises halal.
Exemple :
Par exemple, une entreprise technologique peut être soumise au Halal Screening. Si elle génère 96% de ses revenus via des activités halal (par ex. développement logiciel) et seulement 4% par des activités ordinaires mais tolérées à défaut, avec un ratio d’endettement respectant les seuils, elle sera considérée comme conforme.